Voyage au Japon 3

La pluie me suit juste qu'à Sendai

Du Samedi 13 Juillet 2019 au Mardi 16 Juillet 2019

J'arrive à Sendai après 5 heures de shinkensen. Finalement de Kyoto, ce n'est pas si long. Sur place, le mauvais temps semble me suivre.

Après mon arrivé dans la guest house, avec un staff très sympa avec qui je discute pas mal et qui se demande pourquoi je reste si longtemps à Sendai alors que touristiquement il n'y a pas grand-chose. J'ai comme d'hab' pourquoi je parle japonais, etc. Il y a un Japonais qui est là que pour une nuit avec qui je discute pas mal et on sort manger ensemble au Ichiryu. la spécialité locale : la langue de bœuf (牛タン). On se prend un menu spécial pour 2, parce que seul c'est pas trop possible à manger (à moins d'avoir vraiment très faim). Le cuisinier qui est probablement le patron est vraiment un très drôle de type qui s'excuser tout le temps en faisant un visible qui ressemble à un masque de carnaval. Bref, je recommande.

Le jour suivant, la météo est toujours mitigé : pluie, pas pluie ? La saison des pluies semble sans fin. Je voulais me rendre à Zaô, je change de plan pour Matsushima... où il pleuvra. Ce n'est pas très loin, mais la ligne qui amène à Matsushima (côté mer) est un ligne très lente. C'est soit ça, soit marcher un bon kilomètre depuis la gare de Matsushime. Mais ça je ne saurais qu'après.

Sur place, sous une pluie continue, pas mal de restaurant proposant des spécialités locales : fruits de mer, zunda. On peut prendre un billet (1 000 ¥) pour faire un tour en mer au milieu des îles. Il pleut, on ne voit pas grand-chose, mais je prends quand même. En attendant le ferry, je discute un peu la dame du point d'information qui me dit que même temps de pluie ça reste sympa, que ça donne un côté plus mystérieux. Ce qui n'est pas faux, mais tout de même. J'embarque pour un tour d'environ 45 minutes. Ça fait petit balade en mer, avec un haut parleur qui décrit tout ce que l'on voit... en japonais et en anglais. Franchement, je ne comprends rien, principalement à cause du bruit du moteur. À l'intérieur, à cause de la pluie sur les vitres, on ne voit pas grand-chose. Par contre, depuis l'arrière du bateau, c'est beaucoup mieux.

Après cette balade en mer, je mange visite le petit sanctuaire sur un petite île, je mange une glace au zunda (c'est très bizarre, mais pas mauvais) et je me rend sur l'île voisine : une sorte de jardin (200 ¥). Peu de chose à voir pour être franc et avec la pluie, ça n'arrange pas les choses. J'en fais vite le tour. Heureusement que j'étais en chaussure de randonnée. La sol y est un peu spécial : une sorte de bois compacté bien imbibé d'eau. Après ça, rien qui m'intéresse franchement dans je rentre. Normalement il y a avait un feu d'artifice vers 20h, mais avec la pluie ça semble être annulé, je n'ai vu aucun préparatif.

La jour suivant, je pars pour Zaô un peu avant 7h du matin. Train direction Matsugata, puis bus jusu'à Zao Onsen (1000 ¥). Les montagne sont dans les nuages. J'espère que ça va s’arranger, la météo semblait pas spécialement annoncer de mauvais temps, c'est d'ailleurs pour ça que j'étais parti aujourd'hui.

Je ne prends pas le téléphérique, et je commence à marcher vers le sommet. Plus je monte, plus le brouillard est épais. Je passe même près d'un petit lac qui rend le temps très mystérieux, presque féerique. À mi-chemin je me trompe de direction. Sur un station de téléphérique j'y mange un tama konnyaku. Drôle de goût, c'est pas spécialement bon.

Après quoi, une vieille femme m'indique là direction, mais semble pas trop me croire quand je lui dit que je suis arrivé à pied et que ça semble pas possible d'aller jusqu'au sommet d'ici. Du moins pas en moins de 2 ou 3 heures. Je continue tout de même. Arrivé au pied d'un nouvelle montagne, je trouve un type à qui je redemande mon chemin (au cas où). Pareil, il semble très surpris par ma demande, mais me confirme bien le chemin. Mon GPS m'indique bien un chemin, mais on n'est jamais trop sûr, surtout que parfois ils disparaissent. Je pars pour une seconde ascension, aussi difficile que la première, sauf que la pluie s'invite en plus et que le chemin c'est pas en béton. À mi-chemin j'entends un cloque (pour éloigner les ours), le type qui m'a indiqué le chemin j’inquiétais, de peur que je me sois égaré. Il n'y a qu'un seul chemin... peu possible. Il se rend jusqu'au Gizo. Visiblement, il fait souvent ce trajet, mais pas dans ce sens là. J'ai pris le plus court, mais le plus difficile. Il me laisse demande la statue et repart.

Pour ma part le sommet est encore à quelques dizaine de minutes. La météo alterne entre pluie, crachin, bruine, brouillard et parfois un peu de soleil. Le chemin est franchement pas facile, même si certaines parties sont « paver  ». Mais avec le temps, c'est plus devenu un obstacle d'autre chose. Arrive à un premier sommet : 1700 et quelques. Ce n'est pas là. Je continue une bonne demi heure pour arrivé dans un brouillard épais à Kumanodake (1830m). J'y suis... et on ne voit strictement rien. C'est un peu la déception. D'ailleurs, je ne vois tellement rien que je peine à savoir où aller ensuite. Il y a pas mal de randonneur, je demande donc mon chemin. Visiblement le plus simple et de revenir sur mes pas... et même là je galère.

Arrivé à la station téléphérique, je suis épuisé. La femme de redescendre sous cette pluie continue. Après avoir manger un ramen, je prends le téléphérique pour retourner à Zao Onsen (1500¥). La station de départ est à 855 m. Le petit voyage est bien agréable (et beaucoup moins fatigant). Au pied de la montagne, il fait beau, je vois même le sommet. La météo semble se moquer de moi. En retournant à mon point de départ, je m'arrête dans un ashiyu (bain de pied) gratuit et bien agréable. Je découvre que les spécialités du coin semblent être les poires occidentales (La France) et les cerises. Les poires japonais (nashi) ressemblent à de pomme avec un goût de poire. J'arrive à la station de bus... J'hésite entre rentrer ou rester encore un peu. Mais le bus est déjà là... vu l'heure et le trajet de retour que j'ai, je décide de rentrer.

Au retour, le bus et le train ne sont pas du tout synchronisés, ce qui rend le retour que plus pénible. Je finis la journée en allant me détendre dans un sentō. Je découvre que celui accepte les tatouages, donc je vous laisse deviner ce que j'y vois.

Dernier jour à Sendai... la journée à Zao m'a achevé, la flemme de retourner à Matsugata et il pleut toujours. Une journée quasiment « off ». Je sorts quand même voir les ruines du château... bof. J'ai un peu l’impression de m'être déplacé pour rien. Voilà, c'est à peu près tout pour ce jour là.

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Par Zéfling, le 18/07/2019 à 16:09:48
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